13 septembre

Publié le par Nectaire Tempion

C’est mon anniversaire :

Chaque joueur doit me donner 1000 F. On arrondira à 150 €.

Ma fortune est faite.

 

Dix-neuf printemps, cinquante automnes.

 

On n’a pas tous les jours vingt dents

 

« Marquise, si mon visage

   A quelques traits un peu vieux,

   Dites-vous bien qu’à mon âge

   Vous ne vaudrez guère mieux… »

 

Très bien !

 

«  Combien je regrette

    Mon bras si dodu,

    Ma jambe bien faite

    Et le temps perdu… »

 

Eh oui !

 

« Si tu t’imagines, fillette, fillette,

   Si tu t’imagines, qu’ça va qu’ça va qu’ça

   Va durer toujours, le temps des amours,

   Qu’est-ce que tu te goures, qu’est-ce que tu te goures… »

 

Cueillons dès aujourd’hui, avec un vieux cochon…

 

« Peut-être que je serai vieille,

   Lui dit Marquise, cependant,

   J’ai vingt-cinq ans, mon vieux Corneille,

   Et je t’emmerde, en attendant… »

 

Aurait mieux fait de se taire, çui-là !

Mais on va voir ce qu’on va voir : je vais remuer ciel et terre pour faire museler feu Brassens.

 

    

 

 

 

 

 


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