Je hais la cruauté gratuite

Publié le par Nectaire Tempion

      Lu ce matin, sur le blogue de Maître Devers, que deux individus ont volontairement mis le feu à un chien. La pauvre bête a survécu. L’un des tortionnaires, une fille de vingt-deux ans, a ramassé six mois fermes. Son co-auteur comparaîtra devant le juge des enfants.
       On peut tuer des bêtes pour les manger (l'homme est carnivore). On peut en tuer pour leur pelage (l'homme est "le singe nu"). On peut même, à l'extrême rigueur, les faire souffrir avant pour en améliorer le goût (vieille méthode chinoise, mais il y a aussi le gavage des oies). Mais foutre le feu à un chien, pour s'amuser, révèle une éducation exécrable, qu'il sied de corriger. La peine de mort soulève des objections insurmontables, mais les peines corporelles moins radicales, aux conséquences non définitives, peuvent être de circonstance : par exemple, une bonne fessée. Ici, les affreux jojos ont fait fort : je préconise le knout, ou, mieux encore, les coups de rotin sur la plante des pieds, pour leur donner l'expérience de la douleur. Faudrait réformer le code pénal.
 
 
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