Voilettes et didot

Publié le par Nectaire Tempion

Sous copyright Phébus-éditions, Paris, 1991, on trouve une réédition de :

Catherine de Bourboulon,

L’Asie cavalière,

De Shang-haï à Moscou,1860-1862.

(Shang-haï à l’anglaise, pour Chang-haï)

Page 210, on trouve ce passage, dû au lieutenant de vaisseau Trèves, invité par le secrétaire d’Etat Tchong-louen à une représentation théâtrale en son palais de Pékin :

« Nous prenons place sur une estrade réservée, élevée exprès pour nous en face de la scène ; des deux côtés sont des loges grillées avec des jalousies en bambou d’où les femmes de notre hôte et celles de ses invités assistent au spectacle ; de peur qu’on ne les entrevoie, elles se sont voilé la figure avec un filet de soie à réseau. Derrière eux on voit onduler… la foule des spectateurs populaires… je n’aperçois aucune femme. »

Les ravages de l’islamisme, sans doute.

J’aimerais pouvoir contraindre les sectaires au port du bonnet d’âne, mais hélas, ceux qui font la loi, ce sont eux.

 

Tapé en didot, puisque apparemment la machine l’admet mieux que le georgia, plus épais. Elle tend à transposer en caractères bâton, sa police par défaut. Il faut lui dire de revenir au georgia. Pas ici.

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