Wanted!

Publié le par Nectaire Tempion

De passage en Suisse, le cinéaste Roman Polanski (76 ans) s’est retrouvé au trou, en prévision de son extradition vers les Etats-Unis, dont il est en fuite, depuis 1978. Cette année-là, il eut une relation sexuelle avec une jeune dégourdie (13 ans), dont la maman, le lendemain, porta plainte pour viol. En effet, les mineurs d’un âge variable dans le temps et dans l’espace (11 ans dans le code pénal de Napoléon) sont juridiquement incapables de consentir à des contacts sexuels. S’il y a eu pénétration, il y a donc eu viol.

On ne classe pas sans suite un cas de pédophilie. Le cinéaste fit 46 jours de préventive, puis fut remis en liberté en attendant le verdict. Roman Polanski préféra quitter les Etats-Unis : depuis, il est en fuite.

Cette affaire me fait penser à pas mal d’autres. Voici quelques mouvements d’humeur, remontant à plusieurs années, sur ce thème :

 

L’assomption des homos va de pair avec la damnation des pédophiles, ou prétendus tels.

La justice finalement rendue aux innocents, contre toute attente, au procès d’Outreau, n’a pas mis fin à l’industrie, car l’ampleur prise par le phénomène ne permet plus aucun autre mot, des chasseurs  de sorcières, ou des chasseresses de sorciers. Des persiennes, pardon, des personnes castratrices assurent désormais, proprio motu, la police des mœurs. Malheur à qui elles  accusent, peu important que ce soit vrai ou faux. Ainsi, à Outreau justement, si je ne m’abuse, le juge avait écarté l’expertise médicale établissant qu’une fillette ayant, paraît-il, subi une copulation, était vierge.

Des professions sont sinistrées, notamment prêtres et instituteurs. Il y a des suicides.

Comme disait saint Polycarpe :

- Mon dieu, dans quel siècle m’avez-vous fait vivre !


       Il y eut sans doute , en tout siècle, plus d’un  saint Polycarpe…

 

Justice française

Pour avoir trucidé un nègre, en réunion de policiers : 3 relaxes, 2 condamnations avec sursis, à 7 mois.

Pour avoir trucidé une fliquesse, en réunion d’administrés : 20 ans fermes.

Pour avoir été sucé par une mineure de quinze ans, prostituée par sa tante, en Thaïlande : 7 ans fermes.

Pour avoir dirigé un camp “de rééducation” communiste au Viêt-nam : un poste de maître de conférences à Jussieu.

 

En octobre 2000, je pestai :

Vivent les pédés, à mort les pédophiles !

Un prélat sud-américain, dont j'ignore s'il est théologien de la libération, vient de proposer que la pédophilie soit érigée (bandons, mes frères!) en crime contre l'humanité.

En effet, caresser une mineure de quinze ans, ou l'envoyer à la chambre à gaz, c'est pareil.

 

En mars 2003, je relevai :

 

Rouge de honte

Pour la première fois de sa vie, Dany le Rouge affiche une mine penaude. De bons apôtres lui reprochent d'avoir publié, il y a vingt-cinq ans, qu'à une date antérieure encore il s'était laissé tripoter la braguette par des enfants commis à sa surveillance.

A quand l'imprescriptibilité de ce crime épouvantable ?

 

J'l'ai pas lu, mais j'en ai entendu causer

Un individu particulièrement dégoûtant, le dénommé Alain Robbe-Grillet, aurait déclaré en substance : " De nos jours, deux choses sont interdites : contester l'existence des camps d'extermination nationaux-socialistes, et avouer son amour pour les petites filles".

A mort, le sadique !

 

Le monde à l'envers

 

Un évêque vient d'être mis en examen pour n'avoir pas dénoncé un prêtre de son diocèse, avant qu'il ne fût condamné (pour pédophilie, comme d'habitude). Les chiens ne se bornent plus à regarder les évêques : ils les poursuivent.

J'aimerais savoir sur quel article du code de droit canon s'appuie cette outrecuidance républicaine, que les bien-pensants qualifieraient de "nazie", s'ils la désapprouvaient. Mais un bien-pensant qui désapprouve à contre-courant cesse ipso facto d'être bien-pensant. C'est rare.

Au temps où l'ordre social voulu par Dieu régnait sur la chrétienté, des royaumes furent mis en interdit pour moins que ça.

Or, cette agression révolutionnaire survient alors que les Etats, ces constructions arbitraires, vermoulues par la vermine même qui y fait carrière, privées de substance à broyer par la mondialisation, déboutées de leurs prétentions à l'authenticité par la réaffirmation des identités coutumières et promises aux encombrants par les techniques actuelles de communication, les Etats, dis-je, se dissolvent, enfin ! sous une floraison de communautés, de réseaux, de contrats.

Blessé à mort, le tigre de papier fait encore des victimes.

La loi, c’est-à-dire le n’importe quoi étatique, a mis fin au secret absolu de la confession. Le confesseur est tenu est tenu de livrer au bras séculier, donc de trahir, qui lui a confessé le péché de luxure avec une ou plusieurs personnes n’ayant pas l’âge légal.

Comme disait saint Polycarpe...

 

 

 

 

 

 

 

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