Notre feuilleton : la Polanskiade

Publié le par Nectaire Tempion

Ce matin, sur la toile, « Le Figaro » fait savoir que le maximum auquel était exposé Polanski après négociation s’élevait, non à quatre ans, mais à  cinquante. A ce taux-là, fallait pas le mettre en liberté provisoire, sauf si le but recherché était qu’il prenne la poudre d’escampette. Mais alors, on ne peut sans hypocrisie lui en faire grief.

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