A la guerre comme à la guerre

Publié le par Nectaire Tempion

A l’instar des Grands Ancêtres de la Grande Révolution, dont il faisaient grand cas, les Jeunes Turcs, déloyaux envers le Grand Seigneur qu’ils gardaient en résidence surveillée, ont perpétré un génocide, que l’actuel gouvernement turc nie effrontément. Pour faire un doigt d’honneur à son homologue français, il n’aurait eu qu’à dire : la paille et la poutre.

Il a préféré tenir un langage, non seulement calomnieux, mais encore équipollent à une déclaration de guerre, au mépris de l’art. 2, § 4, de la Charte des Nations-Unies.

Faut faire avec.

Envoyer, sans autorisation préalable de l’ONU, une escadre insulter les côtes turques, serait, sous réserve de l’excuse de provocation, contraire au droit international contemporain.

En revanche les travailleurs immigrés turcs en France apparaissent désormais comme des occupants ennemis. La police des étrangers est une compétence discrétionnaire des Etats.

Dehors !

Sauf ceux qui seraient au bénéfice de l’asile politique. Par exemple, parce qu’ils sont kurdes, donc menacés d’être massacrés par l’armée turque.

 

 

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