Ben, merde, alors !

Publié le par Nectaire Tempion

Mais foin du théâtre : « Crime contre l’humanité » sort un numéro exceptionnel sur Georges Brassens. Je croyais que l’auteur de « L’holocauste » était anarchiste, et que le plaisir favori des communistes était d’exterminer les anarchistes.

Le poète des « Copains d’abord » était un anarchiste gentil qui, à mon avis, pas si humble que je ne le prétends, devait beaucoup plus à Clément Marot qu’à Bakounine. « A l’eau de la claire fontaine » …A mon avis de plus en plus arrogant, je trouve ce fidèle du Père Eternel catho sur les bords, et même un peu tradi : « Sans latin, la messe nous emmerde ».

Ça, c’est bien vrai.

Mais il se percevait, sérieusement, comme anarchiste. C’est comme ça. On ne saurait dire de lui :  anarchiste de droite, car c’est un oxymore. L’anarchisme, doctrine socialiste, est caractérisé par un violent rejet de la propriété privée et de la religion .

Mettons que Brassens était un drôle d’anarchiste.

Je ne lirai pas le numéro.

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