Considérations historiques sur le cul

Publié le par Nectaire Tempion

Cambacérès avait  “le petit défaut”; autrement dit, son goût n’était pas des femmes. Néanmoins, la malignité publique lui attribua une grossesse. Bonaparte l’en taquina. Il s’en défendit en ces termes :

- Je ne l’ai connue que postérieurement.

Joséphine éclata de rire.

La belle créole avait “le plus joli cul du monde”, au dire de Barras, connaisseur en culs des deux sexes.

Sous le Consulat, ce cul-là commençait peut-être à prendre de la bouteille. Mais ne sont-ce pas dans les vieux pots qu’on trempe les meilleures soupes ? Il était encore efficace.

Joséphine était secourable à ses anciens compagnons d’infortune. Son cul a peut-être sauvé plus d’une tête.

Loué soit le cul de Joséphine !

 

 

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