Deux mauvaises nouvelles

Publié le par Nectaire Tempion

Elles émanent de « La Tribune de l’Art », que tient un muséolâtre, le citoyen Didier Rykner. Cet ennemi des amateurs se réjouit de deux postemptions : un aimable Michele Desubio, qui ira à Strasbourg, et un François Le Moyne, dessus de porte jadis inséré dans une boiserie, vendue à la fin du XIX° siècle, de l’hôtel Biron (voir la notice dans Georges Pillement). Le tableau sera affecté à cette demeure, devenue musée Rodin. Il n’en résulte pas que l’entier décor du salon, dont l’essentiel était la boiserie, ressuscitera. Mais, même si tel était le cas, le procédé de la révise bureaucratique resterait  révoltant.

 

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