Dilemme résolu

Publié le par Nectaire Tempion

Comment faire accéder les jeunes au cinéma cochon sans risque de pédophilie ?

Comment concilier l’acquisition des connaissances et l’autorité parentale ?

Le représentant légal d’un ou plusieurs mineurs pourrait les inscrire au greffe du tribunal de grande instance le plus proche de son domicile, pour qu'ils assistent à une série de projections organisées au palais de justice, en présence d’un juge des enfants qui serait le seul adulte admis dans la salle.

Vous êtes contre ?

Les parents d’extrême droite ne seraient pas contraints d’y envoyer leur progéniture. Quant aux magistrats, depuis le temps qu’ils se rincent l’oeil avec des cassettes pédophiliques, dans le dessein vertueux d’en confondre, pour les condamner, les détenteurs, ils sont blasés.

Vous êtes décidément contre ?

Transformer le prétoire en cinéma cochon pour la jeunesse ne vous séduit donc pas ?

Pourtant, comme disait notre regretté camarade Tristan Tzara : “Ne vous y trompez pas, bourgeois, c’est toujours de la merde !”

 

 

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