Du côté du barbu est la toute puissance

Publié le par Nectaire Tempion

Tremblez, gentils matous !

Des mégères non apprivoisables, dont beaucoup, sans doute, occupent un emploi subalterne dans la fonction publique ou ses prolongements associatifs, ne tolèrent plus qu’on les subdivise en dames et en demoiselles. Notamment sur les paperasses à remplir, formulaires adressés par d’autres fonctionnaires subalternes, après avoir été conçus, au fond d’un ministère, par de jeunes administrateurs civils sortis de l’ENA dans les derniers, ce qui, convenons-en, vaut mieux que d’avoir été recalé à l’entrée.

Leur prétention : « Madame » à toutes. Madame : le féminin de Monseigneur. J’aimerais mieux : « Citoyenne ». Mais la trotskiste Laguiller dit : « Travailleuses, Travailleurs ». Pourquoi pas ?

Mais leur allergie aux discriminations à l’intérieur de leur « genre » s’accompagne d’une rage : féminiser les fonctions, ou les professions, par l’adjonction d’un E. Par exemple, la procureure au lieu de la procureuse.

Le pire est survenu au Canada où l’anglais « Governor », qui est unisexe, a été féminisé en français par « Gouverneure » au lieu de « Gouvernante ».

Le sexisme de ces illettrées ressemble fort à un racisme, et pas un racisme pédant, comme chez Kant, mais un racisme populaire, comme chez Dupont-Lajoie.

Madame Dupont-E-Lajoie. 

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