Et nunc manet in te

Publié le par Nectaire Tempion

Sed perseverare diabolicum.

In illo tempore…

Le chien retourne à son vomi.

Revenons au « Bloc » !

Peu me chaut que tel personnage, au nom à consonance alsacienne, présente ou non une analogie avec le Pr Gollnisch. Je connais la musique, ayant, au temps de ma récente jeunesse, abordé Tintin de cette manière. Chez Hergé, c’était une porosité à l’actualité. Chez Leroy, c’est un hameçon. De la poiscaille, pardon, de la critique, frétille au bout.

Par-delà les farces et attrapes, il y a deux protagonistes, intemporels, donc classiques, dont l’auteur, et son ego qui se pose là, nous font découvrir à reculons les tenants et aboutissants. Parce que c’était lui, parce que c’était moi.

Chez l’un, c’est le complexe du homard, chez l’autre, les « Confessions » de saint Augustin.

L’auteur tue quelques pages avant la fin. C’est un roman noir, mais pas un roman policier classique, où l’auteur tue à la première page.

- Quid vultis bibere, inquit Blondinus ?

- Vinum, vinum, clamaverunt omnes !

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article