J'en apprends de belles sur le divin vicomte

Publié le par Nectaire Tempion

 

Sous la perfide plume de Monsieur Juan Asensio.

J’étais persuadé qu’il avait consacré sa vie, cheveux au vent, à psalmodier : « Et pulverem reverteris ».

Je découvre également que Michel Crépu donne dans les belles lettres. Je le croyais ancien sinistre rad-soc, ou quelque chose dans ce mauvais goût. J’ai dû confondre avec je ne sais quel romantique chevelu.

Hier, je suis allé chez le coiffeur.

 

 

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