L'art de s'opposer

Publié le par Nectaire Tempion

En son temps, le Premier ministre Rocard avait fait observer que la question des retraites avait de quoi faire sauter n’importe quel gouvernement. L’usurpateur en exercice a décidé de ne plus reculer. Tout au moins, de faire un premier pas. Va-t-il sauter ?

Dans la rue, ça s’enfle. La rue, ça se gère ; parfois, ça dégénère. Piloter une formule 1 exige d’autres capacités que de conduire un char à bœufs. C’est délicat.

Les rivaux de l’usurpateur en exercice, tous sexes conjoints (si j’ose dire), ont intérêt à le chasser de l’Elysée après qu’il ait fait passer sa réforme, pas avant car le nouvel usurpateur se retrouverait avec la patate chaude en bouche.

Il faut donc doser l’opposition, de telle sorte qu’elle renforce l’impopularité du locataire actuel, sans le déloger, afin qu’il boive le calice jusqu’à la lie. Lui, pas son successeur.

Comment peut-on être républicain ?

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