Le droit de vote aux étrangers

Publié le par Nectaire Tempion

 

Je suis pour si le récipiendaire est gentilhomme, catholique et abstentionniste, contre s’il est bourge, laïcard et socialo.

Je suis pour, et cette fois je suis sérieux, le retrait de la nationalité française aux gaullistes : ils n’ont qu’à solliciter, à leur choix, la nationalité algérienne ou russe.

Or, je viens de découvrir « iPolitique », blogue personnel  du citoyen Laurent Boissieu. Le citoyen Boissieu, et non Monsieur de Boissieu, car il est républicain, ce qui ne surprendra personne, puisqu’il est gaulliste, et peut-être même descendant du naufrageur de l’Algérie, qui, auparavant, avait conclu « une belle et bonne alliance » avec le génial père des peuples, et prononça ultérieurement le discours de Phnom Penh.

J’y ai notamment lu (je jure que je n’affabule pas) :

Le citoyen est contre le vote des étrangers, car il entend :

 

 « Lutte[r] contre le tribalisme et le communautarisme, qui tendent à faire passer avant l'appartenance à la communauté nationale des appartenances que la République se doit par nature de ne pas reconnaître (fondées sur l'origine géographique, la couleur de peau, la religion, etc.).

La seule inégalité légitime en République est en effet celle fondée sur la distinction entre nationaux et résidents étrangers …

Réserver le droit de vote aux seuls nationaux (parallèlement à l'interdiction de la binationalité en cas de naturalisation), c'est donc favoriser l'assimilation républicaine… »

 

La Raie publique, c’est l’antifrance.

Vive le roi, fédérateur des républiques françaises !

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