Le pacifiste est son pire ennemi

Publié le par Nectaire Tempion

 En mars 1936, le caporal Hitler joua son va-tout en violant la démilitarisation de la Rhénanie avec les faibles forces dont il pouvait alors disposer. Il offrit ainsi au Français une occasion en or d’attaquer et de vaincre (non sans complications diplomatiques d’ailleurs, mais les relations internationales sont plus aisées quand on est en position de force). Le petit caporal de Bohême avait prévu de se donner la mort en cas de réaction française martiale. Mais, à Paris, on cafouilla, et le roturier autrichien gagna son pari.

Quand la guerre éclata, l’Allemagne hitlérienne était devenue une grande puissance militaire. En mai-juin 1940, la France fut battue à plates coutures.

Cette franche explication dont les pacifistes ne voulaient pas, ils l’eurent quand même : aux pires conditions. Plus con, tu meurs. Beaucoup moururent.

 

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