Ma liberté d'expression m'est chère

Publié le par Nectaire Tempion

Très chère, soupirent les contribuables.

Mais je suis à la fois un intellectuel et un artiste. Je mérite doublement d’être couvert de prébendes, puisque je contribue doublement à la création contemporaine. Accessoirement, quelques bouts de ruban seraient appréciés.

Toutefois, je ne désire pas la mort du cochon de payant. Morte la vache, plus de lait.

J’admets par conséquent que la liberté d’expression soit reconnue, et stipendiée, avec discernement. Pas de liberté pour les ennemis de la liberté. Pas pour les grenouilles de bénitier, ces sales fascistes.

Faut faire des économies.

 

 

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