Ni dames, ni demoiselles

Publié le par Nectaire Tempion

La Raie publique, dont les morues sont le fer de lance, s’y oppose.

Songez-y : quand elle était petite, la future Madame de Maintenon avait rétabli à son bénéfice la distance sociale en déclarant à une fillette plus richement vêtue :

- Moi, je suis demoiselle.

Ce qui, d’ailleurs, était faux, son grand-père, Agrippa d’Aubigné, ayant usurpé la qualité noble.

Beaufs, mes frères, refusons aux panthères toute qualification flatteuse ! Traitons-les de citoyennes, de tricoteuses, de pisseuses, de grognasses, de pétasses, de boudins, de mochetés, de remèdes contre l’amour !

Et pour faire bonne mesure, passons-nous d’elles !

«  Mais Jupiter, façon vraiment divine,

    Le con lui pue, il aime le goudron.

    D’un moule à merde, il fait un moule à pine

    Et bat le beurre au milieu d’un étron.

    Cette manière est cruellement bonne,

    Et pour finit un gueuleton joyeux,

   Après le dessert, on s’encule en couronne,

    Enculons-nous, c’est le plaisir des dieux ! »

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