Postambule

Publié le par Nectaire Tempion

Le nul a fusillé son préambule, et ne l’avait pas sauvegardé. Il le résume :

Un disciple de Confucius  ne saurait jamais assez relire les classiques, en général, et Heng li, en particulier.

Le passage révisé fait penser au propos du prince Salina, dans « Le Guépard » : «il faut que tout change, pour que rien ne change». Seulement, voilà : le temps érode tout. Ainsi, sous Charlemagne, avec un sou, on pouvait acheter une vache. Depuis la lointaine époque du lettré Heng li, le septennat a rétréci en quinquennat.

 

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