Pour le régime des partis

Publié le par Nectaire Tempion

Plus précisément, des chefs de parti.

Le Parlement, institution obsolète mais onéreuse, serait, enfin, supprimé. Nous ne sommes plus au XIX° siècle.

Les différents partis seraient périodiquement notés par voie de consultation populaire à la proportionnelle nationale au plus fort reste. 100000 suffrages vaudraient une voix. Un parti fort d’un million de suffrages aurait donc un quota de dix voix. Chaque voix donnerait droit à un emploi fictif.

Chaque parti recruterait son chef (ou sa chéfesse) selon les modalités qui lui seraient propres.

Les chefs de parti se réuniraient une fois par mois autour d’un apéro, suivi d’un repas gastronomique. Au dessert, ils voteraient sur les projets et propositions en cours, au pro-rata de leur quota. Rien, d’ailleurs, ne les empêcherait de s’être concertés avant . Après le dessert, ils passeraient la soirée tous ensemble dans un bordel de luxe, dont la liste aurait été dressée par DSK.

De temps en temps, ils octroieraient des vacances aux gouvernés, en organisant un blocage du système, comme en Belgique.

Tout cela, bien sûr, aux frais de la princesse. Mais cela coûterait beaucoup, beaucoup, beaucoup moins cher qu’un parlement.

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