Pris la main dans le sac à onze ans

Publié le par Nectaire Tempion

Je ne doute pas qu’il ait eu une enfance malheureuse, bien plus cruelle qu’au Soudan par exemple, mais je m’en fous. En effet, elle a bien raison, la lesbienne dominatrice qui, sur un blogue bien-pensant, a dit que j’étais perfide et méchant, immonde et nauséabond, fasciste et glauque, et j’en oublie. Elle a seulement exagéré quand elle m’a traité d’intellectuel, car « l’honnête homme ne se pique de rien », sans compter que je tiens la faune germanopratine pour la lie du genre humain.

Donc, son enfance malheureuse, je m’en branle à deux mains. Pour le repos des boutiquiers, les pillards doivent être éloignés. Sauf si, avec ou sans rapport avec leur enfance malheureuse, ils sont imbibés de racisme, d’anticolonialisme, de socialisme, bref, si c’est de la graine d’intello. En ce cas, la mort sans phrases.

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