Quelques lignes de Chesterton

Publié le par Nectaire Tempion

« M. Lloyd George touche quatre cents livres par an en tant que membre du Parlement, mais il en touche beaucoup plus en tant que ministre, et il pourrait à tout instant en gagner infiniment plus en spéculant sur des secrets d’Etat qui lui sont nécessairement connus. Certains prétendent même qu’il aurait succombé à cette tentation. On pourrait réduire ses émoluments à quatre pence par jour, il n’en continuerait pas moins de jouir de ses énormes avantages financiers, comme par le passé ».

Pour en lire davantage : G.K. Chesterton, « Utopie des usuriers », trad. Georges Joulié, Editions de l’Homme Nouveau, 2010.

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