Sur la toile, le festin de l'araignée

Publié le par Nectaire Tempion

Quand, pris d’une démangeaison scripturaire, tu t’apprêtes à révéler ton e-mail sur un site internet, on t’assure qu’il ne sera pas divulgué (c’est d’ailleurs illégal), mais tu peux toujours siffler poupoule : il fera le tour de tous les sites amis. Tu le retrouveras là où tu t’y attends le moins. Inutile de rouspéter, c’est ta faute : fallait pas le donner.

Les organes de presse vont plus loin : on t’y incite à ouvrir un compte et, à cette fin, on te pose des questions indiscrètes : ton âge, par exemple.

Pas ton numéro de carte de crédit. Pas encore. Sauf si tu t’abonnes.

Mais tu le donnes quand tu commandes n’importe quoi, pour accélérer la livraison.

Au surplus, je ne t’apprends pas qu’un petit génie de dix ans fait sauter un verrou informatique en moins de temps que tu n’en mets pour proférer un gros mot.

A toi de ne pas entrer dans le jeu, autant que faire se peut.

 


 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article