Une menace terroriste islamique planerait sur la France

Publié le par Nectaire Tempion

 

Il y a de quoi.

Souvenez-vous : à la fin de 91, les autorités algériennes prirent l’initiatives d’élections libres, qui furent gagnées, dès le premier tour, par un parti d’opposition, le Front Islamique du Salut. Les autorités algériennes annulèrent les élections, sous les acclamations des media parisiens. Dans les semaines qui suivirent, sous les mêmes acclamations, l’armée décapita le FIS. Des militants de base fondèrent alors, non pas le mais les Groupes Islamiques Armés. Parmi eux, d’anciens moudjahiddine revenus d’Afghanistan, où ils avaient mené le bon combat : contre l’impérialisme soviétique. C’est dire qu’ils furent exécrés à Paris. L’éradication des GIA par l’armée du régime algérien (régime, rappelons-le, parachuté par De Gaulle), bénéficia d’un soutien sans faille des autorités et des mediacrates français.

Vous seriez francophile, à leur place ?

Le 20 septembre, le ministère de l'Intérieur a  déclaré que la menace visait "les transports, à compter de jeudi, 5 heures du matin" avant de signaler que le risque ne touchait "pas spécifiquement" les transports, parlant de "types d'objectifs indéfinis".  

L'inquiétude, nous dit-on, se fonde "sur la base d'un renseignement venu d'un pays ami avec lequel la France travaille très régulièrement", selon lequel Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) "ferait peser une menace imminente d'attentat sur le territoire national", selon cette source.

Venue d’Algérie, la source.

Moi qui ai mauvais esprit, ça me rappelle l’assassinat des moines de Tibéhirine, par des GIA, sans la moindre implication des services secrets algériens ni français. 

Cela dit, je regrette qu’Oussama ben Laden (qui est saoudien), ait viré sa cuti. Mais qu’il ait combattu l’impérialisme soviétique montre qu’il n’est pas entièrement mauvais.

 

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