"Le plus joli cul du monde"
Celui de Joséphine (dixit Barras). A l’époque de sa spendeur, Consulat et Empire, la callypige apprécia fort la peinture de Fleury Richard et de Revoil. Pour mettre la main sur l’ouvrage de référence, paru chez Arthéna, il y a déjà longtemps, faudrait...