Primum bibere
Les beurs, dit-on, sont musulmans : Va-t-il falloir choisir entre le beur et les canons ? « Une seule goutte de vin est interdite ». Les impies ôtent la goutte et boivent le reste.
Le blogue de Nectaire Tempion
Les beurs, dit-on, sont musulmans : Va-t-il falloir choisir entre le beur et les canons ? « Une seule goutte de vin est interdite ». Les impies ôtent la goutte et boivent le reste.
Jacques Heers, Les négriers en terre d’Islam, Perrin, 2003, pp 93-94 Ibn Battuta, qui est allé sur place, a parlé des femmes Massufa (du côté d’Oualata) : « Elles sont musulmanes, observent strictement la prière, étudient la jurisprudence et apprennent...
De mon temps, un temps révolu, on disait : Michel Audiard, Bernard Blier, Jean Gabin. On disait Hergé, Jules Romains, La Varende, Montherlant. Ceux-là n’avaient besoin de rien ni de personne. Chapeau bas ! On dit : Monsieur l’inspecteur principal des...
La présidence de la République italienne et celle de la République fédérale allemande sont des sinécures gériatriques.
Les thuriféraires de la niaiserie nous usent le tempérament en se gargarisant incessamment avec les Grands Ancêtres de leur Grande Révolution. Les buveurs de sang de la révolution française ont bien davantage servi de modèles aux Jeunes Turcs, aux communistes,...
est une sinécure gériatrique disputée avec une âpreté sénile par les politiciens caducs. Feindre de piétiner leurs plates-bandes serait taquin mais vu leur âge… Qu’ils meurent tranquilles !
Ce melting pot caractéristique de l’empire austro-hongrois, une forme de civilisation extraordinaire, où tous les peuples, toutes les communautés, toutes les religions étaient mélangés. (Serge Lemoine)
La laïcité, encore et toujours. Les irréligieux interdisent qu’on la qualifie. Il y en a pourtant au moins deux : dans le droit de l’Eglise catholique et dans celui de l’Etat républicain. L’irréligion n’est pas une absence de religion, mais une religion...
En janvier 2007 parut dans « Historia » un article de Madame Anne Bernet, intitulé « La part d’ombre des Lumières ». En voici les dernières lignes (sauf la dernière) : … le mouvement révolutionnaire ne conduit pas à cette tolérance, cette fraternité annoncée...