Top articles
-
Quai de Bercy, ou forêt de Bondy ?
Je préside la commission des Finances à l’Assemblée nationale, donc je suis compétent pour proposer le matraquage fiscal, au mépris de nombreux traités tendant à éviter la double imposition, des Français réfugiés à l’étranger pour fuir les rapaces de...
-
Le chirurgien n'a pas pris de gants
« Il ne m’en restait qu’un, d’une très vieille paire. Je l’ai laissé sur la figure de quelqu’un. »
-
Point d'honneur
Il n’est pire injure qu’un soufflet. Cela se lave dans le sang. L’excuse de provocation n’est pas faite pour les chiens.
-
Nouvelle méthode pour être réélu
Gifler ses électeurs. Preuve de plus qu’il est indigne de voter.
-
Un offenseur magnanime
Il ne poursuivra pas l’offensé en justice.
-
La ménagerie politicarde
S’il me fallait classer, par ordre décroissant d’aversion, cette engeance, je mettrais en tête Tartine, dont le père était moins puant, puis Mélenchon, puis Chevènement, s’il vit encore, puis Cahuzac, le socialo à la main leste, puis les gaullistes, sans...
-
Le citoyen est chirurgien
Il n’avait donc pas besoin, pour manger, de faire carrière sous les jupes de la femme sans tête. A vue de pif, je l’aurais situé dans le cadre C, ou peut-être B, de la fonction publique. L’information émane de l’Assemblée nationale.
-
Comment lutter contre les incivilités
Si un moudjik en gifle un autre, vingt coups de knout.
-
Incivilité à la Tour Pointue
Les beignes volaient bas dans le burlingue de l’inspecteur principal Bérurier, qui procédait à l’audition d’un témoin. Faut dire qu’une lourde charge pesait sur le suspect : il était présumé innocent.
-
L'ouverture à l'accueil
Ça vous défrise ? Le catholicisme est œcuménique. La police des étrangers, qui est purement administrative, donc subalterne, n’a en soi rien de satanique, mais la vraie foi vise plus haut. Deus caritas est.
-
"Une réaction adaptée et proportionnée"
Venant des électeurs, une veste. Venant du juge pénal, cinq ans d’inéligibilité.
-
Sévice public
Un maire socialo a administré une paire de gifles à un garçon d’une vingtaine d’années, qui s’est abstenu, en retour, de lui foutre son poing dans la gueule. Qu’il se constitue partie civile et, si la thune lui fait défaut, qu’il demande l’AJ !
-
Bientôt une pratique religieuse sur la voie publique
Les intégristes républicains ne vont sans doute pas tarder à se rendre en procession, derrière une épreuve du Piss Christ, aux offices du Panthéon.
-
Deux adages policiers
- Cherchez la femme : ici, la femme sans tête. - A qui profite le crime : ici, à ceux qui s’en prétendent victimes, car ça fait leur pub. Pourquoi crime : le Piss Christ est devenu une icône de la République.
-
Mauvais genre
Je ne suis pas fréquentable car je ne blasphème pas. Faudrait que j’essaie de m’amender, mais c’est invétéré.
-
Mais qui a cassé le Piss-Christ ?
Asseyez-vous bien confortablement. Ça y est ? Je vous conseille vivement de lire l’article ainsi intitulé, sur Agora vox. Un point de désaccord, toutefois. Tous les journaux n’ont pas désignés des cathos de choc comme auteurs du lèse-blasphème. Plus d’un...
-
C'est le père Brown qui vous le dit :
Si un livre est représenté sur un tableau d’apparence ancienne, vérifiez le titre de cet ouvrage. Et ça, c’est moi qui le dis : si un tableau représente un pispot datable du second quart du XVII°, l’entier tableau n’est pas datable de 1598. J’y revie...
-
Intrigue policière
Quand le doigt montre la lune, le juge Ti regarde le doigt.
-
Moralement,
je conchie les blasphémateurs dans leur totalité. Nota bene : Aragon avait dit « l’armée française ».
-
Un asile pour Khadafi ?
De nos jours, on ne dit plus : asile de fous ; on dit : hôpital psychiatrique.
-
Les dessins de Dubout sont sexistes
Bobonne est innocente. Son souffre-douleur, coupable.
-
Pas une grande perte
Son propriétaire annonce la destruction du « Piss Christ ». Ce n’était pas de l’art ; tout au plus du porain (tant con). Donc il ne s’agit pas d’un acte de vandalisme.
-
Une question préoccupante
Combien de neveux a Mgr Vangheluwe ?
-
Devinez qui est à court se munitions !
Pas Khadafi : les alliés.
-
Lao-tseu l'avait pourtant dit :
« Le peuple a faim parce que le prince dévore une quantité d’impôts. » Tao te king, LXXV, traduction Stanislas Julien.